Dynamite Shakers, c’est quatre Vendéens, 23 ans de moyenne d’âge, réunis par une passion commune pour le rock viscéral : Arctic Monkeys, Stray Cats, Bad Nerves, Johnny Thunders, Sonic Youth,… Leur musique mêle électricité sans entrave et mélodies tatouages, celles qui s’accrochent au cœur et au cerveau. Des refrains explosifs, des saturations libératrices, et une langue qui alterne dorénavant entre français et anglais.
Après plus de 400 concerts, des campings vendéens aux plus grandes scènes et plus grands festivals en France, Dynamite Shakers sera à l’Alhambra à Paris le 6 mai, avant de partir en tournée dans plus de 15 villes en France et en tournée de festivals en 2026. Leur deuxième album sortira en 2026. Le rock comme un rituel. Le plaisir, avant tout le reste. La vie, là, tout de suite, maintenant.
Du rock’n’roll sans concession, vivant, joué debout, sans artifices ni faux semblants ! Crocodile Boogie est de retour avec un second album rempli de riffs stoniens bien graisseux et de mid tempos swamp-rock dans la veine des premiers Beast Of Bourbon.
Avec son esprit brut et farouche, l’écrivain Charles Bukowski disait : « Find what you love and let it kill you » Trouve ce que tu aimes et laisse-le te consumer. « Old School Man Blues » pourrait très bien être cet album-là : un disque qui ne cherche pas à faire dans la douceur, mais plutôt à révéler l’intensité, la vérité et le danger.
Crocodile Boogie prend le blues à bras-le-corps, sans sophistication inutile, et le renvoie à sa source : La vie telle qu’elle est, avec ses erreurs, ses doutes, ses éclats de rire et ses coups de blues. Leur musique n’est pas pour les oreilles timides. Avec des amplis criants, c’est une œuvre qui hurle, qui groove et qui vit. Dans un monde saturé de productions lisses, Crocodile Boogie nous rappelle que l’essentiel est d’être authentique, intense et libre.
Seb, Gil, Jibé, Pialli et Stella nous embarquent dans un voyage entre Memphis et Melbourne, l’inspiration évidente de la Croco Team. « A Family Affair » (titre du premier album) C’est aussi une affaire de famille entre le public et la scène.