Bandit Bandit rallume la mèche. Deux ans après un premier album, le duo le plus sulfureux du rock hexagonal revient avec “Cavalcades – Ce que la nuit ne dit pas”.
Un disque plus frontal, plus catchy et d’une grande maîtrise.
Premier coup de semonce : “Pas le Temps”, premier single de combat porté par une guitare hurlante et un flow nerveux.
Sous la déflagration rock, une pulsation eighties à la Daho, élégante et venimeuse.
La voix féminine y épingle ces mâles soi-disant “déconstruits” mais toujours prompts à enfermer les femmes dans des codes bourgeois : “Je n’ai pas besoin d’’un homme, je n’ai besoin de rien” !
La gifle est chic, mais elle laisse des marques.
C’est là tout le savoir-faire de Bandit Bandit : tension entre désir et défi, entre caresse et morsure.
La production est plus pure, plus aérée. Et côté songwriting, c’est un immense bond en avant.
L’écriture du groupe n’a jamais été aussi directe et poétique. Aussi intime et politique.
Burn the dress est un quatuor nantais de rock composé entièrement de femmes et personnes non binaires. Portés par une solide section rythmique, les riffs de guitare incisifs se mêlent à des ambiances planantes complétées par des accents électro au synthé.
Burn The Dress chante des luttes, des libertés… mais pas que !
On y parle d’amour aussi — au féminin. C’est une musique qui crie, qui danse, qui aime, et qui brûle les injonctions !
Le festival Culture Bar-Bars 2025 leur a fait confiance pour leur tout premier concert aux Fleurs Du Malt. Un véritable tremplin qui les a propulsé·es sur la scène musicale nantaise et ses alentours. Depuis, le groupe s’est fait remarquer : finalistes du concours Scène 2 Demain (Vertou), on les retrouve au festival Le Taille Vent à Saint-Pazanne ainsi qu’au Ferrailleur en avril, en première partie de Bandit Bandit. Des concerts à Paris et l’enregistrement d’un EP se profilent pour fin 2026.