Trio D.I.Y. le plus lourd du Canada, Dopethrone, est né en 2008 à Hochelaga, le ghetto thrash de Montréal. Ils compilent la noirceur du black metal, la fermeté du sludge façon Nouvelle Orléans, et une attitude plus-doom-tu-meurs. Les riffs sont épais, punitifs, étouffants et destructeurs. Les voix démoniaques sont dures, viscérales et animales. Et l'ambiance est lourde et oppressive.
Depuis leur formation en 2013, les bretons de FANGE n’auront cessé d’affiner leur son intense et atypique. Avec des racines ancrées dans le sludge, leurs premiers albums comme Purge (2016) et Punir (2019) mettaient en avant un mélange assourdissant de guitares death metal, de textures bruitistes et de voix décharnées. Depuis, le groupe est passé aux boîtes à rythmes et a mis l'accent sur ses influences noise/industrielles, comme en témoignent Pudeur, Poigne et Pantocrator (tous trois sortis pendant la pandémie), redéfinissant leurs propres codes d'une musique abrasive. Une évolution guidée par un souci de réinvention permanente, où des murs sonores écrasants se mêlent à des atmosphères glaciales et désolées — une vision mûrie transparaissant dans les plébiscités Privation (2023) et Perdition (2024).
Ces deux dernières années, le groupe aura parcouru l'Europe lors de tournées aux côtés de nouveaux piliers de la musique extrême tels qu'Ulcerate, Imperial Triumphant ou Ken Mode. Ils auront également joué dans des festivals renommés tels que l’Arctangent, le Motocultor ou le Mystic Festival, donnant plus de 80 concerts à travers la France et le continent avec un vaste panel de groupes — allant du shoegaze au hardcore métallique, en passant par le noise rock et le metal extrême avant-gardiste, consolidant ainsi leur réputation de groupe de scène spectaculaire.